L'expression des émotions : regards croisés en linguistique et didactique des langues>

Appel à communication

Comment exprime-t-on des émotions ? Quels moyens verbaux, non verbaux et paraverbaux mobilise-t-on ? Quelles variations observe-t-on selon les langues et les contextes ? Comment accompagner l’expression des émotions dans une langue en cours d’apprentissage, et quelles étapes d’acquisition peut-on identifier ? Peut-on repérer automatiquement des émotions, et que se passe-t-il lorsque celles-ci sont tues, masquées ou difficiles à verbaliser ? L’enseignement-apprentissage des langues constitue un terrain particulièrement riche en émotions, qu’elles soient agréables, désagréables ou ambivalentes. Comment accéder aux émotions des enseignants et des apprenants lorsqu’elles ne sont pas formulées explicitement mais occupent pourtant une place fondamentale dans les interactions et dans les parcours d’apprentissage ? En quoi les activités artistiques et créatives favorisent-elles l’émergence d’émotions propices à l’apprentissage ? Ce colloque ne privilégiera pas une approche neurologique des émotions, mais proposera une analyse de leur expression en croisant les regards entre linguistique et didactique des langues.

L’étude linguistique des sentiments et des émotions connaît, depuis plusieurs décennies, un développement continu, nourri par des travaux majeurs en sémantique, en syntaxe, en pragmatique, en analyse du discours, en lexicographie, en linguistique contrastive et en linguistique computationnelle. Pourtant, malgré cette richesse, la catégorie de sentiment demeure conceptuellement instable et difficile à circonscrire (Ruwet, 1994, 1995 ; Leeman, 1995 ; Mathieu, 1994, 1995, 1996-1997, 2000 ; Flaux & Van de Velde, 2000 ; Goossens, 2005 ; Plantin, 2011). Les frontières entre sentiment, émotion, affect, attitude, état psychologique, humeur ou tempérament restent floues, souvent héritées de cadres psychologiques ou anthropologiques (Harkins & Wierzbicka, 2001 ; Wilson, 2012), et leur statut linguistique exact demeure un enjeu théorique majeur.

Les recherches fondées sur corpus, en particulier celles menées ces vingt dernières années (Balibar-Mrabti, 1995 ; Grossmann & Tutin, 2005 ; Novakova & Tutin, 2009 ; Chuquet, Nita & Valetopoulos, 2013 ; Baider & Cislaru, 2013), ont montré que les émotions constituent un espace privilégié pour observer les relations entre structure linguistique, discours, variation culturelle et subjectivité. L’étude des préférences combinatoires des lexies d’émotion, des schémas actanciels récurrents, des collocations prototypiques et des effets discursifs associés aux marqueurs affectifs invite à repenser les articulations entre lexique, syntaxe, sémantique et discours (Mathieu, 1993, 2000 ; Anscombre, 2009).

Les travaux en linguistique comparée et en lexiculture ont également mis en évidence la forte non-isomorphie des catégories émotionnelles entre langues (Wierzbicka, 1999 ; Kahloul, 2013 ; Chatar-Moumni, 2013), révélant que les émotions ne se réduisent pas à des concepts cognitifs, mais constituent des organisations culturelles inscrites dans des systèmes linguistiques historiquement situés.

L’essor des humanités numériques et de la linguistique computationnelle, extraction de colligations, annotation multi-niveaux, constitution de bases lexicographiques et lexicologiques mono- ou multilingues (Dubois & Dubois-Charlier, 1997 ; EMOLEX (ANR/DFG), Diwersy et al., 2014 ; Grossmann & Tutin, 2005), ouvre de nouvelles perspectives pour l’analyse fine des expressions émotionnelles (Salinas, 2009, 2016, 2019, 2025 ; Zouaidi, 2022, 2025). Dans ce contexte, l’intégration d’une dimension interculturelle apparaît essentielle, les émotions étant indissociables des pratiques discursives, interactionnelles et culturelles qui les façonnent. Les travaux en sociodidactique et en pluralité linguistique (Blanchet, Clerc & Rispail, 2014) ont montré combien les représentations culturelles influencent l’expression, l’interprétation et l’enseignement des émotions. À cet égard, le projet culturel FACE-À-FACE (Institut Français de Tunisie IFT/FEF Cap sur les départements de français) constitue un cadre privilégié pour saisir la manière dont les émotions se négocient, se manifestent et se reconfigurent dans des situations d’interaction interculturelle.

Bien que les émotions, sentiments et affects constituent désormais un champ de recherche solidement établi, ce domaine reste marqué par une forte hétérogénéité conceptuelle et méthodologique. Les travaux existants mettent en évidence la difficulté à stabiliser les catégories opératoires, à définir les frontières entre émotion, sentiment, attitude ou affect, et à décrire les articulations entre les dimensions lexicales, discursives, culturelles et interactionnelles.

En didactique des langues, les émotions peuvent être envisagées en tant que lexiques et phraséologies à enseigner et acquérir (Cavalla & Crozier, 2005). Dans une perspective phénoménologique centrée sur l’expérience vécue, l’attention se porte sur les émotions éprouvées par les enseignants et les apprenants de langues, dans le cadre des cours, en amont ou en aval. L’importance des émotions, qu’elles soient agréables ou désagréables, a été largement soulignée dans les contextes d’enseignement en général (Espinosa, 2025), ce qui pose la question de l’intégration des émotions des apprenants, dans la formation des enseignants (Audrin, dir., 2020).) L’activité enseignante peut ainsi être considérée comme « un travail émotionnel, "consommant" une bonne dose d’énergie affective, et découlant de la nature interpersonnelle des rapports enseignant/élèves » (Tardif & Lessard, 1999 : 313). On peut citer dans ce cadre les travaux du groupe ECLE-EMOTISSAGE qui ont montré comment les émotions circulent, se construisent et s’articulent en classe de langue étrangère, à la fois comme émotions vécues et comme formulations d’émotions apprises.

Dans le domaine de l’enseignement/apprentissage des langues, plusieurs numéros thématiques ont été consacrés à cette question (Puozzo Capron & Piccardo, dir., 2013. Chaplier & Lumière, dir., 2020). L’importance des émotions, tant du point de vue des apprenants que des enseignants de langue, est aujourd’hui bien reconnue et établie (Berdal-Masuy, dir., 2018 ; Guedat-Bittighoffer, 2024). Ce sont en particulier les émotions qui incitent les enseignants à faire évoluer leurs pratiques lors des premières années d’activité (Muller, 2024). Les émotions suscitées par les approches créatives ont fait l’objet d’études plus spécifiques (Cavalla, Berdal-Masuy, Baider, Coffey & Pairon, dir., 2023).

Dans ce paysage déjà riche, la particularité de notre colloque réside dans le croisement entre les approches linguistiques et didactiques.

Axes thématiques

Axe 1 – Lexique, sémantique, phraséologie et structuration des unités affectives

Cet axe vise à explorer la manière dont les langues organisent le lexique des affects, en intégrant la phraséologie, les unités figées, les collocations et les constructions récurrentes. Les propositions pourront porter sur la structure interne des lexies, la polysémie affective, les schémas conceptuels ou les propriétés combinatoires des expressions émotionnelles (Legallois, & Tutin, 2013 ; Le Pesant, 2023 : Tutin, Novakova, Grossmann & Cavalla, 2006).

Axe 2 – Syntaxe, constructions et encodage grammatical des états affectifs

Cet axe accueillera des travaux portant sur les mécanismes syntaxiques, morphosyntaxiques permettant d’encoder les émotions : verbes psychologiques, alternances argumentales, constructions figées, structures évaluatives, schémas exclamatifs, etc. Une attention particulière sera portée aux liens entre forme syntaxique, point de vue et dynamique énonciative (Goossens, 2005 ; Tutin, 2007 ; Novakova et al., 2013).

Axe 3 – Discours, interaction, pratiques énonciatives et pragmatiques de l’affect

Les contributions pourront analyser le rôle des sentiments dans la construction du sens en discours : stratégies d’implication, marqueurs subjectifs, marqueurs d’attitude énonciative (Anscombre, 2009), modalisations, phénomènes prosodiques, ressources para-verbales, émotionnalisation de l’argumentation ou dynamiques interactionnelles (Plantin, Doury & Traverso, dir., 2000). Les approches discursives, pragmatiques et conversationnelles seront ici centrales (Grossmann & Tutin, 2005 ; Kahloul, 2008, 2009, 2013, 2016a, 2016b ; Zouaidi, 2013 ; Novakova & Sorba, 2014 ; Kahloul & Salinas-Kahloul, 2025). À ce titre, une attention particulière pourra être accordée à la mobilisation des émotions dans les discours politiques, à leurs formes d’expression, à leurs fonctions persuasives et à leurs visées stratégiques, qu’il s’agisse de construire l’adhésion, de façonner une image idéologique ou d’orienter l’interprétation des événements.

Axe 4 – Lexicographie, description des ressources et didactique du lexique affectif

Cet axe porte sur la constitution, l’organisation et l’exploitation de dictionnaires, corpus phraséologiques, lexiques spécialisés et ressources pédagogiques (Mel’čuk,  1993). Il inclut également les perspectives didactiques, telles que l’enseignement des émotions en L1/L2, l’acquisition de la phraséologie affective, la médiation interculturelle ou la formation à la traduction des émotions (Cavalla, 2009), notamment à travers le corps et les néologismes (Vorger, 2023).

Axe 5 – Approches contrastives, translationnelles et lexiculture

Cet axe s'intéresse aux comparaisons interlinguistiques et interculturelles : divergences dans les catégories émotionnelles, équivalences ou lacunes lexicales, expressions idiomatiques émotionnelles, phraséologie contrastive, enjeux de traduction, transfert culturel, emprunts ou alternances codiques. Il inclut également des travaux mobilisant la notion de lexiculture (Mejri, 2011 ; Chuquet, Nita & Valetopoulos, 2013).

Axe 6 – Corpus, ressources numériques et modélisation computationnelle des émotions

Cet axe explore la contribution des corpus, des bases de données, annotations spécialisées et méthodes computationnelles à la description du lexique affectif et à la modélisation des phénomènes émotionnels. Les travaux sur le TAL appliqué aux sentiments, la fouille de corpus, les approches statistiques ou les modèles hybrides y trouvent pleinement leur place (Diwersy & Kraif, 2013 ; Novakova & Melnikova, 2013 ; Bak & Zouaidi, 2015).

Axe 7 – Questions méthodologiques autour du repérage et du recueil d’émotions dans les situations d’enseignement/apprentissage des langues

Cet axe invite à réfléchir aux méthodes permettant de repérer les émotions dans les interactions didactiques. Comme le souligne Cicurel (2000), des indices peuvent se manifester à différents niveaux : prosodie, rires nerveux, hésitations, bégaiements. Une autre approche consiste à solliciter apprenants comme enseignants afin qu’ils formulent les émotions ressenties dans le cadre d’entretiens d’auto-confrontation. Du côté de l’enseignant, on voit alors apparaître « l’énorme richesse de motifs, d’affects, de craintes qui se cachent derrière l’ordre apparemment tranquille de l’interaction » (Cicurel, 2007a : 215). Le « monde émotionnel, censuré ou contrôlé au moment de l’intervention elle-même » (Cicurel 2011b : 144) émerge ainsi. Il peut s’agir d’émotions éprouvées au moment du cours qui sont restituées ou bien d’émotions apparues au cours de l’entretien.

Axe 8 – Émotions vécues en classe de langue : perspectives apprenantes

Cet axe s’intéresse aux émotions éprouvées par les apprenants de langue (Guedat-Bittighoffer & Dewaele, 2024), et à leur influence sur l’apprentissage (Arnold, 2006). Des recherches ont porté spécifiquement sur l’anxiété (Gkonou, Daubney, Dewaele, dir., 2017), l’ennui et l’enjoyment (Dewaele, Botes & Meftah, 2023). Il est également possible d’étudier les moments de flow vécus par les apprenants (Dewaele & MacIntyre, 2024), lors desquels ils se sentent compétents, absorbés, motivés, connectés à l’activité et souvent au groupe, ce qui renforce leur sentiment d’efficacité personnelle. La prise en compte des émotions des participants met en lumière le rôle fondamental du corps dans l’apprentissage d’une langue  (Aden, 2017). Des études ont été menées plus particulièrement sur les émotions suscitées par l’apprentissage de la prononciation (Miras & Vignes, dir., 2019 ; Abou Haidar, 2025).

Axe 9 – Émotions vécues en classe de langue : perspectives enseignantes

Cet axe se concentre sur les émotions éprouvées par les enseignants de langue (Lemarchand-Chauvin, dir., 2025a et 2025b), en gardant à l’esprit que celles-ci sont largement liées aux émotions qu’ils perçoivent chez les apprenants. Un « risque émotionnel » peut apparaître lorsque les enseignants révèlent des aspects personnels les concernant (Le Gall & Muller, 2025). Certains auteurs n’hésitent pas à parler de montagnes russes émotionnelles vécues par les enseignants de langue (Gkonou, Dewaele & King, dir., 2020), particulièrement intenses en début de carrière (Ria, 2007), avant que l’expérience ne permette de mieux gérer certaines situations. Cependant, des configurations telles que l’imprévu peuvent provoquer des réactions affectives intenses. Comment la formation initiale et continue des enseignants de langue peut-elle les préparer à gérer ces émotions sur le terrain ? Il sera possible dans cet axe d’envisager les émotions sous l’angle de l’agir professoral (Cicurel, 2019) et du sentiment d’efficacité personnelle (Muller, 2022).

Axe 10 – Émotions dans les approches artistiques et créatives

Les approches artistiques et créatives offrent un terrain privilégié pour explorer et susciter les émotions, à l’instar de la chanson (Vorger, 2023b). Les activités théâtrales, par exemple, favorisent le développement de l’empathie, comme l’ont montré Aden et Eschenauer (2014), Eschenauer (2018), en s’inscrivant dans le champ de l’énaction. La réception de photographies d’auteur permet également une immersion fictionnelle des apprenants de langue (Muller, 2014). Plus largement, faire l’expérience d’œuvres d’art stimule l’expression d’émotions esthétiques (Muller & Borgé, 2020 ; Kilic & Vorger, 2024). Les usages de la littérature jeunesse pour soutenir le développement socio-émotionnel ont également été mis en évidence (Montésinos-Gelet, 2023, 2024a, 2024b ; Montésinos-Gelet, DeRoy-Ringuette & de Saint-André, 2021 ; Montésinos-Gelet & Drolet, 2023 ; Montésinos-Gelet et DeRoy-Ringuette, 2024 ; Parker & Cronin, 2025).

Axe 11 – Épistémologie : comment les émotions sont mobilisées dans différentes disciplines des sciences humaines et sociales

L’intérêt croissant pour les émotions en sciences humaines et sociales a été relevé parAcosta Córdoba et Piccoli (2020). Si cette notion peut être étudiée par les neurosciences (Damasio, [1999] 2002), elle est également largement abordée dans différentes disciplines des sciences humaines (Chauvaud, Defiolle, & Valetopoulos, dir., 2021). Les émotions peuvent faire l’objet d’études spécifiques, à l’image des recherches de Corbin, Courtine et Vigarello (2017) qui ont abordé leur histoire, ou bien être mobilisées comme une notion opératoire. Afin de favoriser un dialogue interdisciplinaire, cet axe invite des chercheurs extérieurs à la linguistique et à la didactique des langues à expliciter la manière dont ils mobilisent la notion d’émotion dans leurs travaux et comment ils l’identifient au sein de divers corpus.

Ce colloque ambitionne de croiser véritablement les regards entre linguistique et didactique des langues, en explorant comment les analyses linguistiques peuvent nourrir les réflexions pour l’enseignement/apprentissage des langues et réciproquement comment les analyses didactiques prennent appui sur des marqueurs linguistiques.

 

 

Références bibliographiques

Abou Haidar, L. (2025). Représentations et émotions dans la construction identitaire en contexte d’apprentissage de la prononciation. Le Français dans le monde. Recherches et applications, 77, 161-179.

Acosta Córdoba,L. F. & Piccoli, V. (2020). Introduction. Émotion, empathie, affectivité. Les sujets et leur subjectivité à travers les pratiques langagières et éducatives. ICODOC 2019 : Émotion, empathie, affectivité. Les sujets et leur subjectivité à travers les pratiques langagières et éducatives. SHS Web Conf, n° 81, pp. 1-5. https://doi.org/10.1051/shsconf/20208100001

Aden, J. (2018). Corps, émotions et affects dans l’apprentissage des langues. Dans Berdal-Masuy, F. (dir.). Émotissage : affects dans l’apprentissage des langues, Presses universitaires de Louvain.

Aden, J. & Eschenauer, S. (2014). Théâtre et empathie en classe bilangue : didactiser l’émergence ? Les langues modernes, 4/2014, 69-77.

Anscombre, J.-C. (2009). Des adverbes d’énonciation aux marqueurs d’attitude énonciative : le cas de la construction tout + adjectif. Langue Française, 161, 59-80.

Arnold, J. (2006). Comment les facteurs affectifs influencent-ils l’apprentissage d’une langue étrangère ? Études de linguistique appliquée, 144, 407-425.

Audrin, C. (dir.). (2020). Apprendre avec le cœur : les émotions dans la formation enseignante. Recherches en éducation, 41.

https://journals.openedition.org/ree/417

Baider, F., & Cislaru, G. (dir.). (2013). Cartographie des émotions : propositions linguistiques et sociolinguistiques. Presses de la Sorbonne Nouvelle. https://doi.org/10.4000/books.psn.2358

Bak, M., & Zouaidi, S. (2015). Verbe causatif + nom d’émotion surprise : analyse contrastive français–arabe à visées didactiques. Dans Sowa, M. (dir.), Enseignement/apprentissage du français face aux défis de demain (pp. 147–153). Werset. https://hal.science/hal-04953015

Balibar‑Mrabti, A. (dir.). (1995). Grammaire des sentiments, Langue française, 105.

Berdal-Masuy, F. (dir.). (2018). Émotissage. Les émotions dans l’apprentissage des langues. Presses universitaires de Louvain.

Blanchet, P., Clerc, S., & Rispail, M. (2014). Réduire l’insécurité linguistique des élèves par une transposition didactique de la pluralité sociolinguistique : Pour de nouvelles perspectives sociodidactiques avec l’exemple du Maghreb. Études de linguistique appliquée, 175, 283–302.

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01486080

Cavalla, C. (2009). La phraséologie en classe de FLE. Les Langues Modernes, 1/2009. https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00699916

Cavalla, C. & Crozier, E. (2005). Émotions-Sentiments. Nouvelle approche lexicale du FLE. Presses Universitaires de Grenoble.

Cavalla, C., Berdal-Masuy, F., Baider, F., Coffey S. et Pairon, J. (dir.). (2023). Émotions et créativité en classe de langue, Le langage et l’homme, 572.

Chaplier, C. & Lumière, É. (dir.). (2020). Sens et émotions dans l’enseignement-apprentissage des langues-cultures. Les langues modernes, 2/2020.

Chatar‑Moumni, N. (dir.). (2013). L’expression verbale des émotions. Langue française, 180.

Chauvaud, F., Defiolle, R. & Valetopoulos, F. (dir.). (2021). La palette des émotions. Comprendre les affects en sciences humaines. Presses universitaires de Rennes.

Chuquet, N., Nita, R., & Valetopoulos, F. (dir.). (2013). Des sentiments au point de vue : études contrastives. Presses universitaires de Rennes.

Cicurel, F. (2000). Manifestation de l’émotion dans l’interaction didactique. Dans Plantin, C., Doury, M. & Traverso, V. (dir.). Les émotions dans les interactions (CD-Rom qui accompagne l’ouvrage papier). Presses Universitaires de Lyon.

Cicurel, F. (2007). À la recherche d’une grammaire de l’agir professoral. Dans Charolles, M. Fournier, N., Fuchs,  C. & Lefeuvre, F.  (dir.). Parcours de la phrase. Mélanges offerts à Pierre le Goffic (pp. 213-225). Ophrys.

Cicurel, F. (2011). Les interactions dans l’enseignement des langues. Agir professoral et pratiques de classe. Didier.

Cicurel, F. (2019). L’obscur objet du désir d’enseigner. Travaux de didactique du français langue étrangère, 1/2019, 1-16.

https://doi.org/10.34745/numerev_1343

Corbin, A., Courtine, J.-J., Vigarello, G. (2017). Histoire des émotions, vol. 3. De la fin du XIXe siècle à nos jours. Seuil.

Damasio, A. R. ([1999] 2002). Le sentiment même de soi. Corps, émotions, conscience (traduit de l’anglais par C. Larsonneur et C. Tiercelin). Odile Jacob.

Dewaele, J. & MacIntyre, P. (2024). “You can’t start a fire without a spark”. Enjoyment, anxiety, and the emergence of flow in foreign language classrooms. Applied Linguistics Review, 15(2), 403-426.

https://doi.org/10.1515/applirev-2021-0123

Dewaele, J.-M., Botes, E., & Meftah, R. (2023). A Three-Body Problem: The effects of foreign language anxiety, enjoyment, and boredom on academic achievement. Annual Review of Applied Linguistics, 43, 7–22.

doi:10.1017/S026719052300001

Diwersy, S., & Kraif, O. (2013). Observations statistiques de cooccurrents (lexico‑syntaxiques) pour la catégorisation sémantique d’un champ lexical. Dans F. Baider & G. Cislaru (dir.), Cartographie des émotions (pp. 55–70). Presses Sorbonne Nouvelle.

Diwersy, S., Goossens, V., Grutschus, A., Kern, B., Kraif, O., Melnikova, E., & Novakova, I. (2013). Traitement des lexies d’émotion dans les corpus et les applications d’EmoBase. Corpus, 13, 269-293.

Dubois, J. & Dubois-Charlier, F. (1997). Les verbes français. Larousse-Bordas.

Eschenauer, S. (2018).  Créativité et empathie dans les apprentissages performatifs : vivre et encorporer ses langues. Recherches & éducations, HS. https://doi.org/10.4000/rechercheseducations.6061

Espinosa, G. (2025). L’affectivité, les émotions et les relations de l’élève à l’école.Des clés pour le bien-être et la réussite. Presses de l’Université du Québec.

Flaux, N., & Van De Velde, D. (dir.). (2000). Les noms en français : esquisse de classement. Ophrys.

Gkonou, C., Daubney, M. & Dewaele, J.-M. (dir.). (2017). New Insights into Language Anxiety. Theory, Research and Educational Implications. Multilingual Matters. 

Gkonou, C, Dewaele, J.-M. & King, K. (dir.). (2020). The Emotional Rollercoaster of Language Teacher. Multilingual Matters.

Goossens, V. (2005). Les noms de sentiment. Esquisse de typologie sémantique fondée sur les collocations verbales. Lidil, 32, 103–121. http://lidil.revues.org/102.

Grossmann, F., & Tutin, A. (dir.). (2005). Sémantique des noms et adjectifs d’émotion, Lidil, 32.

Guedat-Bittighoffer, D. (2024). Les émotions au coeur du processus d’enseignement-apprentissage des langues. L’Harmattan.

Guedat-Bittighoffer, D. & Dewaele, J.-M. (2024). Fluctuations des émotions éprouvées par des apprenants débutants dans cinq cours de Français Langue Étrangère : Une étude de cas multiples. Language, Interaction, and Acquisition, 14(2),  279-305.

Guyon, R. (dir.). (2019). Les émotions à l’école. Diversité, 195.

Harkins, J., & Wierzbicka, A. (2001). Emotions in Crosslinguistic Perspective.  Mouton de Gruyter. https://doi.org/10.1515/9783110880168.

Kahloul, M. (2008). ! يعجبكش (yaعžbekš): marqueur discursif, interface sémantico-pragmatique et polarité réfutative.Dans Bacha, J., Azouzi, A. & Saddem, K. (dir.).Actes du colloque La négation en discours (pp. 337-356), Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Sousse.

Kahloul, M. (2009). Autrement: un connecteur autrement polyfonctionnel. Langue française, 161(1), 147-163.

Kahloul, M. (2013). Vas‑y marqueur d’attitude énonciative : du mouvement au mouvement d’humeur. Langue Française, 180(4), 65–80.

Kahloul, M. (2016a). Tu m’étonnes ! Étude sémantico-pragmatique et valeurs d’emploi. Dans Galatanu, O., Cozma, A.-N., Bellachhab, A. (dir). Représentations du sens linguistique : les interfaces de la complexité, (pp. 287-300). Peter Lang.

Kahloul, M. (2016b). Intensité, anaphoricité et attitude énonciative : le cas de décidément. Revue de Sémantique et Pragmatique, 39, 59-73.

Kahloul, M. & Salinas-Kahloul, C. (2025). Du verbe dire au marqueur d'attitude énonciative. Le cas de j'te dis pas. Dans Dekhissi, L. & Valetopoulos, F. (dir.). Les marqueurs discursifs à l'oral et à l'écrit (pp. 45-64). Presses universitaires de Rennes.

Kilic, S., & Vorger, C. (2024). Expériences muséales et sensorielles en français langue étrangère. Études de lettres, 323, 219-242.

Le Gall, A. & Muller, C. (2025). « Je ne montre pas tout mais je reste un tout » : mise en tension des identités professionnelle et personnelle à travers les révélations de soi des enseignants en classe de langue. Recherches en didactique des langues et des cultures, 23(1).. https://journals.openedition.org/rdlc/15287

Legallois, D., & Tutin, A. (2013). Présentation : Vers une extension du domaine de la phraséologie. Langages, 189(1), 3–25.

https://www.revues.armand-colin.com/lettres-langue/langages/langages-ndeg-189-12013-extension-du-domaine-phraseologie/presentation-extension-du-domaine-phraseologie

Le Pesant, D. (2023). L’expression des émotions et des sentiments en français. Garnier.

Leeman, D. (1995). Pourquoi peut‑on dire Max est en colère mais non Max est en peur ? Hypothèses sur la construction être en N. Langue Française, 105, 55–69.

Lemarchand-Chauvin, M.-C. (dir.). (2025a). Enseigner les langues : une aventure émotionnelle (Volume 1). Les Langues modernes, n°2/2025.

Lemarchand-Chauvin, M.-C. (dir.). (2025b). Enseigner les langues : une aventure émotionnelle (Volume 2). Les langues modernes, n°3/2025.

Mathieu, Y. Y. (1993). Quelques passifs avec agent obligatoire. Langages, 109, 35–36.

Mathieu, Y. Y. (1994). Interprétation par prédicats sémantiques de structures d’arguments. FEELING, une application aux verbes psychologiques (Thèse de doctorat). Université Paris 7.

Mathieu, Y. Y. (1995). Verbes psychologiques et interprétation sémantique. Langue Française, 105, 98–116.

Mathieu, Y. Y. (1996–1997). Un classement sémantique des verbes psychologiques. Cahiers du CIEL, 115–134.

Mathieu, Y. Y. (2000). Les verbes de sentiment : de l’analyse au traitement automatique. Éditions du CNRS.

Mejri, S. (2011). Phraséologie et traduction. Équivalences, 38(1), 111–133.

Mel’čuk,  I. (1993). La phraséologie et son rôle dans l'enseignement/apprentissage d'une langue étrangère. Études de linguistique appliquée, 92, 82-113.

Miras, G. & Vignes, L. (dir.). (2019). Prononcer les langues : variations, émotions, médiations. Lidil, 59.

Montésinos-Gelet, I. (2023). Les attraits de Je suis triste. Le Pollen, 42, 141-146.

Montésinos-Gelet, I. (2024a). Les affects : émotions, sentiments et humeurs au cœur des relations. Le Pollen, 43.

Montésinos-Gelet, I. (2024b). Regard sur l’enseignement. Comment aborder les valeurs et leurs attributs à l’aide d’albums ? Le Pollen, 43.

Montésinos-Gelet, I., DeRoy-Ringuette, R., & de Saint-André, M. D. (2021). Des procédés humoristiques au cœur des albums. Jeunesse: Young People, Texts, Cultures, 13(1), 178–204.

Montésinos-Gelet, I. & DeRoy-Ringuette, R. (2024). Le jour des baleines : analyse d’un album propice à la lecture efférente. Dans DeRoy-Ringuette, R. & Montésinos-Gelet, I. (dir.). Les livres jeunesse à l'école et hors les murs : pourquoi, comment et quoi ? CDFDF.

https://lepollen.ca/2024/05/des-livres-jeunesse-a-lecole-ou-hors-les-murs-pourquoi-comment-et-quoi-actes-de-colloque-acfas-2023/

Montésinos-Gelet, I. & Drolet, I. (2023). Des personnages féminins aux valeurs affirmées au cœur des œuvres de Rémi Courgeon. Le Pollen, 42, 86-126.

Muller, C. (2014). L’immersion fictionnelle, ou comment concilier art et émotion en cours de langue. Voix plurielles, 11(1), 89-100.

https://doi.org/10.26522/vp.v11i1.920

Muller, C. (2022). Mise en discours d’obstacles par une enseignante de langue chevronnée : vision professionnelle et sentiment d’efficacité personnelle. Dans Balslev, K., Bulea Bronckart, E., Laurens, V. & Nicolas, L. (dir.). Les obstacles dans l’enseignement des langues et dans la formation des enseignants (pp. 119-133). Lambert Lucas.

Muller, C. (2024). Les émotions comme moteurs de changement : évolution de l’agir professoral lors des premières années d’enseignement des langues. Le français dans le monde. Recherche et applications, 75, 97-111.

Muller, C. & Borgé, N. (2020). Aborder l’œuvre d’art dans l’enseignement des langues. Didier.

https://shs.cairn.info/aborder-l-oeuvre-d-art-dans-l-enseignement-des-langues--9782278095339?lang=fr

Novakova, I. et al. (2013). Interactions entre profil discursif et structures actancielles : l’exemple des verbes de surprise et de respect. Langue française, 180, 31–46.

Novakova, I. & Melnikova, E. (2013). Vers un modèle fonctionnel pour l’analyse du lexique des émotions dans cinq langues européennes. Bulletin de la Société de linguistique de Paris, 108(1), 131–160.

Novakova, I. & Sorba, J. (2014). L’émotion dans le discours : la recherche du profil discursif de la stupeur et de la jalousie. In P. Blumenthal et al. (dir.), Les émotions dans le discours / Emotions in Discourse (pp. 161–175). =Peter Lang.

Novakova, I. & Tutin, A. (dir.). (2009). Le lexique des émotions. Éditions Ellug.

Parker, F. & Cronin, J. (2025). Fostering Social-Emotional Learning in Children’s Books: An Analysis of Content and Quality. Georgia Journal of Literacy, 47(1), 24–45. https://doi.org/10.56887/galiteracy.191

Plantin, C., Doury, M. & Traverso, V. (dir.). (2000). Les émotions dans les interactions. Presses Universitaires de Lyon.

Plantin, C. (2011). Les bonnes raisons des émotions : Principes et méthode pour l’étude du discours émotionné. Peter Lang.

Puozzo Capron, I. & Piccardo, E. (dir.). (2013). L’émotion et l’apprentissage des langues. Lidil, 48. https://doi.org/10.4000/lidil.3305

Ria, L. (2007). Les émotions au cœur de l’activité des enseignants débutants : description d’un observatoire de recherche en ergonomie cognitive. Les cahiers du CERFEE, 23, 101-121.

Ruwet, N. (1994). Être ou ne pas être un verbe de sentiment. Langue Française, 103, 45–55.

Ruwet, N. (1995). Les verbes de sentiment peuvent-ils être agentifs ? Langue Française, 105, 28–39.

Salinas-Kahloul, C. (2008). Étonner et surprendre : analyses linguistiques et enseignement du vocabulaire. Didactique du lexique, pp. 108–133. halshs-00732621.

Salinas-Kahloul, C. (2016). Les prédicats de sentiment dans Les Verbes français de Jean Dubois et Françoise Dubois-Charlier : analyse et prolongement (Thèse de doctorat). Université Lumière Lyon 2.

Salinas-Kahloul, C. (2019). Pour un traitement syntactico-sémantique des verbes de couleur rougir, bleuir, verdir et jaunir. Lexique. Revue en Sciences du Langage, 71–86.

Salinas-Kahloul, C. (2025). La linguistique contrastive, vecteur de polysémie : Le cas du verbe aimer (français/espagnol). Revue de Didactique, Linguistique et Traduction, 3(1), 46–62.

Tardif, M. & Lessard, C. (1999). Le travail enseignant au quotidien. Expérience, interactions humaines et dilemmes professionnels. De Boeck Université.

Tutin, A. (2007). Autour du lexique et de la phraséologie des écrits scientifiques. Revue Française de Linguistique Appliquée, 12(2), 5–14.

Tutin, A., Novakova, I., Grossmann, F. & Cavalla, C. (2006). Esquisse de typologie des noms d’affect à partir de leurs propriétés combinatoires. Langue Française, 150, 32–49.

Vorger, C. (2023a). L’atelier des émotions en maternelle : De la verbalisation à l’invention lexicale. Acta Universitatis Lodziensis. Folia Litteraria Romanica, 18(1), 165-183. https://doi.org/10.18778/1505-9065.18.13

Vorger, C. (2023b). Émo-chansons en cours de FLE. Quand la chanson permet d’ouvrir des fenêtres sur les émotions. Le Langage et l'Homme, 572.

Wierzbicka, A. (1999). Emotions Across Languages and Cultures: Diversity and Universals. Cambridge University Press.

Wilson, P. (dir.). (2012). Dynamicity in Emotion Concepts. Peter Lang.

Zouaidi, S. (2013). Mouvement et affect : analyse syntactico-sémantique des constructions à complémentation de lieu ou de cause. Communication, Lettres et Sciences du langage, 7(1), 64–76. https://hal.science/hal-04953082.

Zouaidi, S. (2022). Les schémas actanciels des collocations verbales d’affect dans la diathèse. 8e Congrès Mondial de Linguistique Française, Université d’Orléans, 18–22 juillet 2022, Orléans, France.

https://www.semanticscholar.org/reader/afbf3b394aaa108e6ed7bd20704820a70c777b87.

Zouaidi, S. (2025). Les constructions phraséologiques du nom inquiétude : variations lexico-sémantiques et discursives en discours journalistique et romanesque. Lidil, 72. https://doi.org/10.4000/152v1.

Modalités de soumission

Les propositions de communication comprendront un résumé de 500 mots maximum (hors références, jusqu’à 5 références), précisant l’axe thématique ainsi que 3 à 5 mots-clés.

Les résumés sont à déposer sur le site : https://lesemotions.sciencesconf.org

Les présentations dureront 20 minutes et seront suivies de 10 minutes de discussions.

Calendrier

Dépôt des propositions de communication : 1er février 2026

Retour des évaluations (double aveugle) : 17 février 2026

Conférencières plénières

Iva NOVAKOVA, LIDILEM, Université Grenoble Alpes

Agnès TUTIN, LIDILEM, Université Grenoble Alpes

Catherine MULLER, LIDILEM, Université Grenoble Alpes

Responsables du comité d’organisation du colloque

Catherine MULLER, LIDILEM, Université Grenoble Alpes

Claudine KAHLOUL-SALINAS, SyPraL, Université de Gabès

Safa ZOUAIDI, SyPraL & LIDILEM, Université de Gabès & Université Grenoble Alpes

Comité d’organisation

Mongi KAHLOUL, Université de Gabès

Hanen CHELBI, Université de Gabès

Sana DJMAL, Université de Gabès

Faouzi NASRI, Université de Gabès & Université de Sousse

Sihem BEN ISMAIL, Université de Gabès & Université de Sousse

Syrine KAHLOUL, Université de Gabès

Maïssa BEN AMMAR, Université de Gabès & Université de Sousse

Hanen CHABBAR, Université de Gabès & Université de Sousse

Amani AZAIEZ, Université de Gabès

Dhouha BOUCHRIKA, Université de Gabès

Haifa AMARA, Université de Gabès

Hayet ABDESSAID, Université de Gabès

Marwa DAHMANI, Université de Gabès

Comité scientifique

Laura ABOU HAIDAR, Université Grenoble Alpes, France

José AGUILAR, Université Sorbonne Nouvelle, France

Tatiana ALEKSANDROVA, Université Grenoble Alpes, France

Sülün AYKURT-BUCHWALTER, Université Paris Nanterre, France

Brahim AZAOUI, Université de Montpellier, France

Séverine BEHRA, Université de Lorraine, France

Thouraya BEN AMOR, Université de la Manouba, Tunisie

Philippe BLANCHET, Université de Rennes, France

Béatrice BLIN, Université autonome du Mexique, Mexique

Nathalie BORGE, Université Sorbonne Nouvelle, France

Cédric BRUDERMANN, CNAM, France

Alice BURROWS, Université Sorbonne Nouvelle, France

Cristelle CAVALLA, Université Sorbonne Nouvelle, France

Maud CIEKANSKI, Université de Lorraine, France

Claire CHAPLIER, Université de Toulouse, France

Simon COFFEY, University King's College London, Royaume-Uni

Claude CORTIER, Université Lyon, France

Cláudia Helena DAHER, Universidade Federal do Paraná, Curitiba, Brésil

Sandrine ESCHENAUER, Université Aix-Marseille, France

Stéphanie GALLIGANI, Université Grenoble Alpes, France

Vannina GOOSSENS, Université Grenoble Alpes, France

Delphine GUEDAT-BITTIGHOFFER, Université d’Angers, France

Wafa HMISSI, Université de Tunis, Tunisie

Mongi KAHLOUL, Université de Gabès, Tunisie

Olivier KRAIF, Université Grenoble Alpes, France

Marie-Claire LEMARCHAND-CHAUVIN, Université de Lorraine, France

Dora LOIZIDOU, Université de Chypre, Chypre

Lidia MILADI, Université Grenoble Alpes, France

Grégory MIRAS, Université de Lorraine, France

Catherine MULLER, Université Grenoble Alpes, France

Isabelle MONTESINOS-GELET, Université de Montréal, Canada

Elke NISSEN, Université Grenoble Alpes, France

Iva NOVAKOVA, Université Grenoble Alpes, France

Anthippi POTOLIA, Université Paris 8, France

Joséphine RÉMON, Université Lyon 2, France

Estelle RIQUOIS, Université Paris Cité, France

Fanny RINCK, Université Grenoble Alpes, France

Laurence SCHMOLL, Université de Strasbourg, France

Julie SORBA, Université Grenoble Alpes, France

Dimitra TZATZOU, Université de Rouen, France

Agnès TUTIN, Université Grenoble Alpes, France

Frederikos VALETOPOULOS, Université de Poitiers, France

Camille VORGER, Université de Lausanne, Suisse

Lin XUE, Université du Shandong, Chine

 

Une publication est prévue à la suite du colloque.

Chargement... Chargement...